Le marché du fitness en France est un secteur combinant une croissance structurelle solide, un ancrage territorial fort et une dynamique de franchisation particulièrement active. Toutefois, la concurrence est rude, et certaines zones commencent déjà à être saturées. Pourtant, chaque année, de nouveaux réseaux voient le jour, et les grandes enseignes poursuivent leur développement. Pour un entrepreneur souhaitant dépasser le cadre de sa première salle de sport, le développement en franchise représente souvent le levier le plus efficace pour accélérer l’expansion.
Mais passer du statut de gérant indépendant à celui de franchiseur est une transformation radicale. Gérer une salle de sport est un métier à part entière. Piloter une franchise de fitness en est un autre. Cette transition exige de maîtriser des enjeux stratégiques, juridiques, comptables et financiers qui dépassent largement le cadre de la gestion quotidienne d’un seul établissement.
Cet article vous propose un guide complet pour aborder ce changement de dimension avec méthode et ambition.
Avant d’envisager tout développement en franchise, la connaissance approfondie du marché sur lequel on opère est une condition non négociable. Voici l’état du marché des salles de sport en France, tel qu’il se présente en 2026.
Le marché des salles de sport affiche une solidité économique confirmée. Son chiffre d’affaires est estimé à 2,1 milliards d’euros en 2025, selon les premières estimations d’EPSIMAS, en progression de 14,7 % sur un an. Ce rebond vigoureux efface définitivement l’impact de la crise sanitaire et replace le secteur sur une trajectoire de croissance durable.
La France dénombre aujourd’hui au moins 6 811 établissements actifs enregistrés sous le code NAF 93.13Z (Activités des centres de cultures physique), contre environ 6 000 en début 2025. Cet afflux de nouveaux entrants (près de 800 nouveaux établissements ouverts en 2025) confirme l’attractivité du secteur aux yeux des porteurs de projet.
En France, 61 % des personnes de 15 ans ou plus déclarent pratiquer une activité physique ou sportive régulière (au moins une fois par semaine). Les activités de la forme et de la gymnastique figurent parmi les univers de pratiques les plus populaires, rassemblant 21 % de pratiquants réguliers. Les structures commerciales (dont les salles de sport et de remise en forme) concentrent 11 % des pratiquants.
Le profil de l’adhérent type est globalement jeune, majoritairement entre 18 et 29 ans, souvent diplômé de l’enseignement supérieur et résident dans des villes de taille grande à moyenne. Un lien statistique solide relie par ailleurs le niveau d’étude et la pratique sportive : près de 85 % des personnes titulaires d’un Bac+5 pratiquent une activité sportive régulière, contre 40 % parmi les personnes sans diplôme.
Le comportement de consommation fitness présente une forte saisonnalité, à ne pas négliger dans la construction d’un prévisionnel d’activité. Sur la base des volumes de recherche Google, des pics d’intérêt marqués sont observés chaque année entre fin août et septembre, puis entre fin décembre et janvier. Une hausse plus modérée est également constatée entre mars et juin.
Le marché du fitness en France est structuré autour d’acteurs aux positionnements bien identifiés. Comprendre cette architecture est indispensable pour tout candidat à la création d’un réseau de franchise dans ce secteur.
Basic-Fit s’impose comme le leader incontesté du marché français avec 858 clubs en France en 2024, pour un chiffre d’affaires dépassant 505 millions d’euros en 2023. Sa stratégie repose sur une tarification ultra-agressive et une maîtrise stricte des charges. Ce réseau ne développe pas en franchise, mais impose une référence tarifaire qui structure l’ensemble du marché.
L’Orange Bleue regroupe 390 000 adhérents et ambitionne d’atteindre 850 clubs à l’horizon 2030, avec une expansion ciblée vers l’Espagne. Keepcool, renforcé par le rachat de l’enseigne NeoNess en 2022 et le lancement de la marque METABOLIK, dépasse désormais 300 implantations sur le territoire français et ultramarin.
Fitness Park illustre, à l’inverse de Basic-Fit, la puissance du modèle franchisé : 77 % de ses 291 clubs en France sont exploités par des franchisés. L’enseigne a dépassé le million d’adhérents depuis 2023 et affiche une croissance continue de son chiffre d’affaires.
Au-delà des leaders, le secteur se compose d’au moins 86 réseaux de franchise de fitness en France. Les enseignes franchisées concentrent environ 60 % du parc total de salles de sport, signe de la force structurante de ce modèle sur le marché. La dynamique de consolidation est également forte : en 2024, pas moins de 30 opérations de fusion-acquisition ont eu lieu en Europe sur le seul marché du fitness.
Le passage du statut d’exploitant indépendant de salle de sport à celui de franchiseur est un changement structurel qui exige bien plus qu’un concept populaire et un bon emplacement. Avant toute chose, il est nécessaire de construire des bases solides pour garantir la durabilité et la cohérence du réseau.
Avant de construire un réseau de salles de sport, une question fondamentale s’impose : mon concept est-il réellement franchisable ? Cette étape est souvent sous-estimée par les entrepreneurs issus du terrain, alors qu’elle conditionne l’ensemble de la démarche.
Un concept franchisable dans le secteur du fitness repose sur trois piliers : l’originalité (un positionnement clair : low cost, premium, spécialité CrossFit, électrostimulation, concept femme uniquement ; et des éléments distinctifs qui justifient le choix du réseau face à la concurrence), la rentabilité (un modèle économique capable de rémunérer le franchisé tout en absorbant les redevances et d’autres charges propres à la franchise), et la reproductibilité (un succès fondé sur des process transférables, tel que le recrutement d’adhérents, l’animation des cours, la gestion des abonnements, et non sur des facteurs difficilement duplicables comme la notoriété personnelle du fondateur ou une localisation exceptionnelle).
La validation locale ne suffit pas. Une étude de marché nationale est indispensable pour s’assurer que la demande pour votre concept existe bien au-delà de votre zone de chalandise initiale. Cette étude doit couvrir le potentiel global du marché, la nature de la demande (saisonnalité, taux de pénétration par bassin de vie, profils des adhérents cibles) et l’analyse approfondie des réseaux concurrents déjà implantés, y compris dans la perspective du recrutement de futurs franchisés, avec lesquels vous serez aussi en concurrence sur le terrain de la séduction des candidats.
EPSIMAS vous propose la réalisation de ce type d’étude sur-mesure, pour vous permettre de mesurer le potentiel réel de votre marché avant tout développement à l’échelle nationale.
Il est également fortement recommandé de tester le concept sur au moins deux unités pilotes, implantées dans des contextes géographiques différents. Une durée de test d’au moins 24 mois est conseillée pour mesurer la saisonnalité propre au fitness, la fidélisation des adhérents sur la durée et la rentabilité réelle hors effets d’ouverture. Ces pilotes permettent également d’affiner le manuel opératoire, de valider le modèle économique et de crédibiliser le discours auprès des candidats à la franchise.
Une fois la franchisabilité validée, il faut construire la colonne vertébrale financière du réseau. Un modèle mal calibré (des redevances trop élevées, un investissement initial sous-estimé, un retour sur investissement insuffisant pour le franchisé) peut décourager les candidats sérieux et fragiliser l’ensemble de la structure.
La première décision stratégique concerne le format du réseau. La franchise traditionnelle est le modèle le plus répandu dans le secteur du fitness : le franchisé exploite une salle sous l’enseigne du franchiseur, en échange de droits d’entrée et de redevances, avec un accompagnement soutenu. La licence de marque offre une formule plus souple, mieux adaptée à des concepts simples. La commission-affiliation est peu courante dans le secteur, compte tenu de la nature des investissements requis. Ce choix doit idéalement être arrêté avec l’appui d’un avocat spécialisé.
EPSIMAS recommande en ce sens Maître Charles Meteaut, avocat au barreau de Paris et expert en structuration juridique des réseaux de distribution.
La deuxième étape consiste à modéliser la performance financière cible d’une unité franchisée : chiffre d’affaires moyen réaliste en phase de lancement puis en régime de croisière, charges complètes du franchisé (loyer souvent significatif dans le fitness compte tenu des surfaces nécessaires, masse salariale, entretien des équipements, redevances), excédent brut d’exploitation prévisionnel et retour sur investissement. Un délai de retour sur investissement compris entre 3 et 5 ans est généralement considéré comme acceptable dans la franchise. Cette modélisation doit idéalement être réalisée avec un expert-comptable habitué aux réseaux de franchise.
EPSIMAS recommande en ce sens le cabinet d’Odile Petit, expert-comptable et commissaire aux comptes spécialisée dans l’accompagnement des franchises depuis plus de 20 ans.
Enfin, il convient de fixer les paramètres financiers du réseau de salles de sport :
Disposer d’un concept rentable et d’un modèle économique équilibré ne suffit pas si l’on est incapable de le transmettre de manière structurée. Formaliser son savoir-faire, c’est transformer une expertise, parfois intuitive, en un système reproductible par un tiers, dans un environnement différent, avec des résultats comparables.
Le manuel opératoire est le document central de toute franchise de salle de sport. Il consigne l’intégralité du savoir-faire transmis : procédures d’accueil et de vente des abonnements, standards d’entretien et de sécurité des équipements, animation des cours collectifs, gestion du suivi adhérent, pilotage des indicateurs de performance (taux d’attrition, taux d’occupation, panier moyen). Ce n’est pas un document juridique, mais un guide pratique conçu pour être consulté au quotidien par l’équipe de chaque salle franchisée. Il doit faire l’objet de mises à jour régulières au fil des évolutions du concept et des retours terrain.
La protection de la marque est une étape incontournable avant tout déploiement. Le dépôt à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) doit intervenir dans les bonnes classes et, le cas échéant, être étendu aux pays visés si une expansion internationale est envisagée. Au-delà de la marque, d’autres actifs méritent d’être sécurisés : les droits liés aux applications numériques développées par le réseau, les licences logicielles, les contenus pédagogiques propriétaires. Un avocat spécialisé en propriété intellectuelle peut aider à cartographier l’ensemble des éléments à protéger.
Le programme de formation initiale des franchisés doit garantir une autonomie complète dès le premier jour d’exploitation. Dans le secteur du fitness, cette formation couvre typiquement : la culture et les valeurs de l’enseigne, les procédures opérationnelles détaillées, la gestion administrative et financière de la salle (logiciel de gestion des adhésions, reporting, indicateurs de pilotage), les techniques de vente d’abonnements et de fidélisation, et les exigences réglementaires propres aux établissements d’activités physiques et sportives. Des évaluations pratiques permettent de valider les acquis avant l’ouverture.
Le modèle de la franchise suit des règles strictes. Ainsi, il est primordial d’être accompagné dans la construction de la structure juridique, de votre réseau de salles de sport.
Pour cela, Maître Charles METEAUT, avocat au barreau de Paris et expert en structuration juridique des réseaux de distribution peut vous aider.
Le DIP est le premier acte juridique structurant de la relation franchiseur-franchisé. Imposé par la loi Doubin, codifiée à l’article L.330-3 du Code de commerce, il doit être remis à tout candidat au moins 20 jours avant la signature d’un contrat ou le versement de tout engagement financier. Ce délai incompressible n’est pas une contrainte arbitraire : il matérialise l’obligation d’information loyale pesant sur tout franchiseur. Son non-respect peut entraîner la nullité du contrat et engager la responsabilité civile du franchiseur.
Le DIP a un double enjeu : légal d’une part (assurer l’information sincère du candidat), commercial d’autre part (démontrer le sérieux et la maîtrise du réseau). Un document structuré, rigoureux et actualisé est un signal fort de professionnalisme. À l’inverse, un DIP générique ou insuffisamment documenté constitue un signal négatif pour les candidats sérieux et un élément à charge en cas de contentieux.
Le contrat de franchise n’est pas un contrat de prestation de services aménagé, ni un accord commercial standard. Il obéit à une logique propre, articulée autour de trois piliers : la transmission d’un savoir-faire réel et substantiel, la mise à disposition d’une marque protégée, et l’assistance continue du franchiseur. L’absence de l’un de ces éléments peut remettre en cause la qualification même de franchise, avec des conséquences juridiques et fiscales importantes.
Sa rédaction doit impérativement être confiée à un avocat spécialisé en droit de la franchise et de la distribution. Les clauses essentielles à soigner incluent : la définition précise du savoir-faire transmis et des obligations de formation, les conditions d’utilisation de la marque et de la charte graphique, les obligations de contrôle et d’audit par le franchiseur, les conditions financières (droits d’entrée, redevances, fonds publicitaire), les obligations d’approvisionnement en équipements ou en prestations auprès de fournisseurs référencés, et les clauses de confidentialité et de non-concurrence.
Un point de vigilance particulier s’impose concernant les clauses de non-concurrence post-contractuelles. Leur validité est encadrée : elles doivent être limitées dans le temps, dans l’espace, et proportionnées à la protection des intérêts légitimes du franchiseur. Un contrat qui dépasse ces bornes s’expose à une annulation judiciaire partielle. Un autre point spécifique au secteur du fitness concerne la gestion des abonnements adhérents en cas de résiliation ou de cession du contrat de franchise.
La zone d’exclusivité territoriale est l’un des sujets les plus stratégiques dans un réseau de franchise de salles de sport. Elle détermine le périmètre géographique à l’intérieur duquel le franchiseur s’engage à ne pas ouvrir d’unité concurrente, ni directement ni via un autre franchisé.
Dans le fitness, la définition de cette zone revêt une importance particulière : la zone de chalandise effective d’une salle de sport est souvent plus réduite qu’on ne le croit (entre 15 et 30 minutes de trajet selon les contextes urbains ou ruraux). Une zone trop large verrouille des territoires sous-exploités et ralentit le maillage du réseau ; une zone trop étroite expose le franchisé à une concurrence interne qui fragilise sa performance.
Sa délimitation doit s’appuyer sur des données objectives et documentées : zone de chalandise observée sur les unités pilotes, densité de population, bassin d’emploi et flux de déplacements, niveau de saturation concurrentielle. EPSIMAS peut vous accompagner dans la détermination des zones d’exclusivité, à travers des études d’implantation et des états locaux de marché, pour garantir les meilleures conditions à vos franchisés et à la cohérence de votre développement.
Le choix d’un expert-comptable pour un réseau de franchise est loin d’être anodin. Ce dernier est le premier partenaire d’une entreprise, son premier conseiller. Mais tous les expert-comptable ne sont pas au fait de toutes les subtilités techniques et opérationnelles du réseau de franchise.
Pour éviter toute surprise, EPSIMAS recommande le cabinet d’Odile PETIT, expert-comptable et commissaire aux comptes spécialisée dans l’accompagnement des franchises depuis plus de 20 ans.
Un réseau de franchise de salles de sport n’est pas un simple établissement sportif. La relation tripartite entre franchiseur, franchisés et partenaires financiers génère des spécificités comptables et juridiques que tous les cabinets ne maîtrisent pas. Consolidation des données du réseau, accompagnement à l’ouverture de nouveaux points de vente, harmonisation des pratiques comptables entre les franchisés : autant d’enjeux qui nécessitent une expertise pointue.
Pour le franchisé comme pour le franchiseur, un expert-comptable peu familier des subtilités de la franchise peut rapidement constituer un handicap. Le traitement comptable des droits d’entrée et des redevances, la gestion des flux financiers entre franchiseur et franchisés, les obligations spécifiques liées à la relation contractuelle : ces mécanismes exigent une maîtrise technique précise. Des erreurs en apparence anodines peuvent avoir des conséquences significatives sur la rentabilité ou la conformité fiscale de l’entreprise.
Dans le secteur du fitness, des enjeux comptables supplémentaires méritent une attention particulière : le traitement des abonnements prépayés ou à prélèvement automatique, la gestion des produits constatés d’avance liés aux abonnements annuels, la valorisation du parc d’équipements sportifs (soumis à des règles d’amortissement spécifiques), et le suivi des charges liées aux certifications des intervenants (coachs, instructeurs).
Au-delà de la technicité, la valeur ajoutée d’un cabinet spécialisé réside dans sa capacité à adopter une double lecture : celle du franchisé, pour optimiser la gestion locale de chaque point de vente, et celle du franchiseur, pour assurer la cohérence et la performance globale du réseau.
Cette vision à 360° est particulièrement précieuse lors des phases clés du développement : ouverture d’un nouveau point de vente, entrée d’un investisseur, cession d’un fonds de commerce. Un expert-comptable rompu aux enjeux de la franchise est également un interlocuteur crédible face aux banques : sa connaissance des ratios de performance propres au secteur et sa capacité à produire des prévisionnels solides constituent un atout décisif pour faciliter l’accès au financement.
Dans un réseau de franchise de fitness, les besoins de financement sont multiples et souvent conséquents, compte tenu de la nature des investissements requis (équipements sportifs, aménagement des locaux, surface nécessaire). Ils concernent à la fois les franchisés et le franchiseur. La maîtrise de cet enjeu est un facteur différenciant majeur pour toute enseigne cherchant à développer son réseau rapidement.
En vue de sécuriser les demandes de financement, EPSIMAS recommande Pretpro, un réseau de professionnels du financement prenant en charge l’ensemble des démarches jusqu’à l’obtention des fonds.
Intégrer un réseau de franchise de salles de sport implique plusieurs catégories de dépenses qu’il convient d’identifier avec précision avant de solliciter des partenaires financiers :
Le développement d’un réseau de franchise de salles de sport génère pour le franchiseur des besoins de financement spécifiques, qu’il est essentiel d’anticiper pour assurer une expansion maîtrisée et un accompagnement de qualité :
Le financement d’une unité franchisée dans le secteur du fitness peut s’appuyer sur plusieurs leviers complémentaires, à combiner selon le profil du franchisé et les caractéristiques de l’investissement.
L’apport personnel est le point de départ incontournable. Les établissements financiers attendent généralement un apport représentant 20 à 30 % de l’investissement total. Il constitue à la fois un signal de sérieux de la part du porteur de projet et une démonstration de sa capacité à assumer une part du risque. Dans le fitness, où les investissements d’équipement et d’aménagement peuvent être significatifs, ce seuil d’apport est un élément de sélection à anticiper lors du recrutement des candidats.
Le prêt bancaire professionnel reste le principal levier de financement. L’appui d’un expert-comptable spécialisé, capable de produire des prévisionnels solides, des ratios sectoriels documentés et un dossier de financement complet, est déterminant pour obtenir des conditions favorables. La notoriété de l’enseigne et la solidité du réseau jouent également un rôle important dans la décision des banques.
Les dispositifs publics d’aide à la création d’entreprise peuvent compléter le montage financier : prêts d’honneur accordés par les réseaux d’accompagnement (Initiative France, Réseau Entreprendre), garanties publiques proposées par Bpifrance, exonérations fiscales ou sociales liées à la zone d’implantation (zones de revitalisation rurale, quartiers prioritaires de la politique de la ville).
Les aides régionales et locales méritent également d’être explorées. Certaines collectivités, dans le cadre de politiques de dynamisation des centres-villes ou de développement des équipements sportifs, proposent des subventions, des avances remboursables ou des accompagnements spécifiques aux porteurs de projets dans le secteur sportif et de loisirs actifs.
Enfin, le crédit-bail ou leasing sur les équipements sportifs est une option souvent utilisée dans le fitness pour étaler le coût des machines, particulièrement coûteuses, tout en préservant la trésorerie de l’unité en phase de démarrage.
N’hésitez pas à nous contacter, afin d’échanger sur vos projets !
Vous pouvez nous laisser vos coordonnées via le formulaire de contact, ou prendre directement rendez-vous ci-dessous.